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Lobbying, élections législatives et réseaux sociaux

  • Lobbying, élections législatives et réseaux sociaux
  • Lobbying, élections législatives et réseaux sociaux

Au-delà de l'élection présidentielle, les élections législatives révèlent des enjeux plus stratégiques pour les Organisations Professionnelles.

Un plan d'action s'impose afin de faire connaître les positions syndicales et mesurer les écarts entre les candidats.

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Historiquement, les instruments à disposition des lobbyistes législatif étaient de plusieurs ordres :

  • fréquenter assidûment les couloirs des assemblées parlementaires
  • organiser des déjeuners
  • fournir des études approfondies portant la caution de scientifiques éminents
  • obtenir les rendez-vous avec les collaborateurs directs des mandataires politiques en charge de la matière traitée
  • lancer une campagne de relations publiques dans la presse
  • organiser des pétitions
  • etc.

« Le lobbying efficace repose sur le relationnel et la capacité d’acheminer un certain type d’information (pour un client) à destination d’un décideur via ce tissu relationnel. Toutes ces pratiques fonctionnent encore bel et bien aujourd’hui », note Triad Strategies, une société de relations publiques et de lobbying basée au Etats-Unis.

Néanmoins, le transfert de la vox populi sur le Net va fragiliser l’effet des actions discrètes, si le débat prend une tournure plus publique.

« Les législateurs et leurs attachés ne sont pas (ou plus) uniquement dépendants de l’information que leurs présentent les lobbyistes des différents bords, poursuit Triad Strategies. Grâce à internet, ils passent désormais un temps croissant à rechercher de l’information par eux-mêmes. Les blogs et les réseaux sociaux sont des espaces sur lesquels ils s’informent de plus en plus ».

Nécessité de changer mais aussi opportunités pour les lobbyistes.

A l’inverse, les blogs, Twitter, Youtube, Facebook sont aussi un nouveau canal permettant de passer des messages et intervenir dans le débat avec des arguments percutants. Ils donnent la possibilité de se mettre à l’écoute de ce que pensent les responsables politiques, de façon parfois beaucoup plus simple et informelle que les voies classiques.

C’est ce que met notamment en avant Caroline De Cock, lobbyiste professionnelle installée dans le quartier européen à Bruxelles, auteur de iLobby.eu , un livre sur le lobbying et les médias sociaux.

« Twitter, par exemple, est devenu une source d’information précieuse, explique Caroline De Cock. Les parlementaires européens y partagent leurs états d’âme, leur agenda ainsi que les sujets qu’ils sont en train de traiter. Les membres du Conseil et de la Commission sont également de plus en plus présents sur ces espaces virtuels ».

Par ailleurs, les médias sociaux permettent d’étendre substantiellement son réseau de networking.

« Au lieu de fréquenter tout le temps des réceptions et des cocktails bruxellois dans lesquels je rencontre tout le temps les mêmes 100 personnes, les réseaux sociaux me permettent d’entrer en contact avec des experts de l’autre côté du globe, pointe encore la lobbyiste. Ils me donnent des perspectives différentes qui me servent ensuite pour me différencier dans mon métier ».

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